Bonjour à tous,
Nous avons décidé d’un commun accord de mettre fin à notre collaboration avec l’Antenne de Normandie. En 2015, nous avons eu très peu d’adoptions (2 seulement pour l’année 2015) et la collaboration devenait hostile au sein de l’équipe car faisant partie de notre bureau, Annie Voisin n’était jamais disponible pour effectuer ses tâches de secrétaire ou pour accueillir en urgence un galgo. Annie Voisin ne fait donc plus partie de l’Association LEVRIERS 74 mais travaille depuis peu pour une association en Belgique. Néanmoins, LEVRIERS 74 reste mobilisé pour toute adoption dans cette région de France. Mme Voisin a souligné dans un reportage effectué en Normandie qu’elle avait fait adopter 40 galgos (nous ne savons pas d’où vient ce chiffre car nous sommes loin de ce compte en Normandie !) et qu’elle était responsable d’une association en Belgique ! Pour une personne qui n’est jamais allée en Espagne sur le terrain, nous sommes étonnés qu’elle puisse s’exprimer sur un sujet si sérieux et si grave ayant eu comme principales actions au sein de LEVRIERS 74, des vente de bijoux fantaisies femmes, des créations de pompons, des créations cartes postales, ainsi que quelques adoptions. Il est souhaitable de laisser œuvrer les associations de sauvetages de lévriers espagnols qui connaissent très bien l’Espagne et la triste réalité de ces drames. Cette gentille normande raconte dans son interview que « les paysans Espagnols» maltraitent les lévriers alors que ce sont « Les chasseurs » et non pas « les paysans »car un paysan n’est pas forcément chasseur et vice versa. Depuis un appartement et avec internet il est facile de raconter et d’imaginer beaucoup de choses ! Chacun devrait avoir l’intelligence de rester à sa place. Nous souhaitons rester une association sérieuse, intègre et entièrement dévouée aux sauvetages des galgos et podencos. L’Association LEVRIERS74 désirait rétablir la vérité vis à vis de ses adoptants et de ses adhérents car elle n’est en aucun cas responsable des propos tenus par mme Voisin dans cet interview.
